Ce début d’année constitue un moment propice pour faire le point sur un pilier majeur de la place financière genevoise : la formation. Qu’elle soit de base, académique ou continue, elle constitue une carte maîtresse pour accompagner le développement de la digitalisation et de l’IA.
Les accords négociés entre la Suisse et l’UE assurent la stabilité de nos relations avec notre plus grand partenaire commercial. Ils constituent un prérequis à l’accès au marché européen et ouvrent la voie à la recherche et à l’innovation.
Selon l’enquête conjoncturelle réalisée chaque année par la Fondation Genève Place Financière auprès des établissements bancaires, des gérants de fortunes et autres intermédiaires financiers, deux enjeux majeurs façonnent le monde de la finance : la digitalisation et la durabilité.
Imposer les successions et les donations dépassant les 50 millions de francs afin de protéger le climat est un leurre. Pire, cela fragiliserait l’attractivité de la Suisse et les entreprises familiales. Heureusement, il existe une meilleure stratégie pour atteindre l’objectif « net zéro ».
Les fondations installées à Genève participent pleinement à la prospérité de notre canton et à son rayonnement international. Le savoir-faire de la Place financière, le dynamisme du secteur académique et le soutien de la puissance publique ont contribué à ce succès.
Face à un monde de plus en plus fragmenté, à une compétition économique exacerbée et à la volonté de certains Etats de déréglementer afin de favoriser la croissance, la Suisse serait bien avisée de faire preuve de pragmatisme réglementaire, dans le respect du principe de la proportionnalité. Le domaine des services financiers est particulièrement concerné !